Les archives du future

La nouvelle bibliothèque d'entrepôt vise aussi vers une sensibilisation des archives en général. Car ils sont recherche de notre présence, de notre passé et de notre avenir. La nouvelle bibliothèque d'archive (Speicherbibliothek) est une tour de recherche pour les futures générations. Son fondement est les livres et la connaissance. Une sorte de “Schaulager” du savoir et de la connaissance, une encyclopédie “Naturalis Historiae”, et finalement une présence physique dans l'époque de la digitalisation.

Les archives forment la mémoire culturelle et juridique administrative d'un état, d'une commune ou d'une région. De plus en plus de documents existent seulement numérique et pour cela l'archivage numérique gagne en importance. 

L’extension du bâtiment l’Unithèque à Dorigny prévoit des espaces de 4570 mètres carrés pour l’archivage et stockage. Ceci peut être réduit selon Kardex Remstar à 220 mètre carré de surface habitable. Cette bibliothèque va être servi par huit robots en rail avec un mouvement vertical et horizontal, dévoilent une dynamique silencieuse. 

Les avantages d’un système de stockage automatisé est le temps d’accès aux documents qui est énormément rapide, l'utilisation optimale de l'espace en tant que volume, la haute performance de manutention, l’accès direct à chaque article, le fonctionnement, la récupération et aussi stockage entièrement automatique. Un mouvement du savoir dynamique et cependant calme. Les livres et leur code RFID (Radio Fréquence Identification) forment donc ensemble la fondation de la bibliothèque. Ils sont structure physique et digitale de la bibliothèque et ils forment l’espace.

Nous proposons donc de faire une bibliothèque d'archive automatisé (Speicherbibliothek mit Hochregallager) qui peut être vue et qui en même temps cependant n’est pas prodigue avec le terrain ou totalement sous le sol. Au contraire, elle doit montrer la quantité de la connaissance et enrichir l'atmosphère principale dans la maison. Autour de cela on peut étudier. Un paysage éducatif, sur différents étages, dans une structure semblablement à des livres empilés.

Le bâtiment est porté dans uniquement quatre points. Les structures s'étirent comme des branches d’arbres et s'étirent jusqu'aux fins les plus loin. Une réaction sculpturale au paysage. Selon l'étage le système tourne et fait devenir les dalles comme un élément central qui sont parfois soutenus et parfois accroche. Avec des murs d'environ cinq mètres de hauts cela permet les envergures très grandes et pourtant économiques pour obtenir des espaces utilisables de façon très flexible. La structure même s'ouvre de tous les côtés et la lumière solaire coule dans les espaces cellulaires du bâtiment le long de grands murs porteurs. Une légèreté et, pourtant, positionne. Une lumière variable du lever du soleil jusqu'au coucher du soleil, et de la lumière d'été jusqu'à la lumière d'hiver reflétée aux surfaces minérales dans l'intérieur du bâtiment.

Ces espaces différents peuvent être ainsi partagés en zones très calmes mais également aussi dans des espaces où les étudiant peuvent discuter et travailler en groupes. Pour cela nous avons projeté une cascade spatiale qui s’étire autour du bâtiment vers le haut. Le long de celle-ci, le nerf principal du bâtiment, on peut y observer entre autre les paysages de tous les côtés. Si on s'éloigne de cette zone on trouve des parties plus calmes qui invitent à des études.

Notre travail est inspiré par la fascination des travaux de Alexander Brodsky avec son « Columbarium Habitabile » comme aussi l'ouvrage de Marino Auriti et son « Encyclopedic Palace ». Ces projets enrichissaient nos intentions d'unir la connaissance, l'archivage et un aspect muséal ou présentative de ces éléments. 

 

6 octobre 2015

Collaboration M. Völkle  (MV-Architektur GmbH), P. Lacher (PLAR GmbH), G. Papathanasiou, Ch. Fankhauser, M. Biétry, CH. Weber (Weber Ingenieurbau GmbH), K. Gölitzer (Jakob Forrer AG), J-M. Paris (Bakus Bauphysik & Akkustik GmbH), R. Knup  (Kardex Remstar AG)

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